Suite et fin de mon voyage jusqu’à Sherbrooke, avec la partie Québécoise cette fois ci.
L’avion se pose sur la piste. Me voilà en territoire Canadien. Je commence par attendre d’avoir un peu de place pour sortir, j’en profite pour regarder le déchargement des bagages par le hublot. La transition entre l’avion et le train à bagages se fait d’un lancer de 2m à la main. Tout à fait rassurant.
A la recherche d’un guichet :
Une fois sortit de l’avion, je dois encore faire la queue pendant une demi-heure à la douane. Il y a une bonne dizaine de postes, ca avance rapidement. Mais le pire est encore devant moi, je dois passer par l’immigration. Dans une petite salle, je me retrouve dernier d’une fille d’attente d’une vingtaine de français. Il n’a que deux guichets, et chaque personne reste 10 minutes environ. Ca avance vraiment, mais alors vraiment, pas. Un troisième guichet s’ouvre enfin, on commence à espérer. Mais un autre se ferme ! Puis encore un autre. Jusqu’à ce que le dernier guichet encore ouvert ferme lui aussi ! Il reste encore une bonne dizaine de personnes dans la salle. Par dépit ou par désespoir, tout le monde commence à s’asseoir par terre. En bons français, on critique l’administration. On n’est pas dépaysé au moins. Quelques minutes plus tard, le service reprend au rythme de deux guichets. Le pire c’est que trois employés n’arrêtent pas de tourner autour des bureaux, de s’assoir, d’allumer les PC, de demander une info à un collègue, puis de repartir on ne sait où.
3h après mon atterrissage, je sors enfin de l’aéroport…
A la recherche d’un logement :
Mais j’ai un autre problème. Il est plus de 21h, soit trop tard pour rejoindre Sherbrooke. Il me faut donc trouver un logement à Montréal. Je sais que mes trois collègues de Polytech’, arrivés quelques jours plus tôt, ont un appart sur l’ile de Montréal. Ils m’avaient prévenus de ne pas hésiter à les contacter aux besoins. Ca tombe bien, j’ai un gros besoin là (sans mauvais jeux de mots ^^). N’ayant ni leur adresse, ni leur numéro de téléphone, il ne me reste qu’internet pour les retrouver. Le wifi de l’aéroport étant payant, je me décide à prendre un bus pour le centre ville. Après avoir questionné l’habitant, on m’indique que je pourrais trouver un accès wifi à la gare d'autocar. Je ne sais pas trop pourquoi, ni commun, mais les cars Greyhound en émettent un gratuit. Me voilà donc assis sur un banc de la gare d’autocar de Montréal, portable sur les genoux, avec enfin une connexion internet (Yataaa \0/). Cependant, il faut que je fasse vite, si le car s’en va, je perds la connexion !
J’envois donc un courriel aux trois colocataires pour leur demander de se connecter à MSN ou Skype. En bon geeks, je me dis qu’il y en a forcement un des trois en train de surfer. Effectivement, quelques petites minutes plus tard, les voilà qui se connectent. Et Ils acceptent de m’accueillir !
20 minutes plus tard, me voilà arrivé au lieu de rencontre. Thibault m’attend pour me guider jusqu’à leur appart. Situation assez étrange que celle de rencontrer un visage connu dans une gare de métro totalement vide de l’autre côté de l’Atlantique. Mais ca fait franchement plaisir aussi !
Après une journée de voyage, je peux enfin me poser un peu et passer une soirée sympathique avec les montréalais.
Fin ?
Après une nuit reposante il me faut reprendre la route. Mais Sherbrooke n’est plus très loin. Après 2h d’autocar, puis 20 minutes de bus jusqu’à l’université, je finis par 15 minutes de marche à pied.
Me voilà enfin chez moi ! L’aventure est finie, ou plutôt… commence.
kikoo lol mdr
RépondreSupprimerC'est pas gentil de parler de sa mère comme ça...
RépondreSupprimer"je me retrouve dernier d’une fille d’attente d’une vingtaine de français."
...
=D Pardon à la famille, tout ça tout ça...