jeudi 29 juillet 2010

"New York, New york" (suite)

Avec beaucoup (beaucoup) de retard, voici un petit article faisant le tour de ce que l’on a pu croiser lors de notre séjour dans la grosse pomme.

Après notre petit déjeuner en plein cœur de Time Square, nous avons entamé la tournée des grands classiques. Central Station et son hall immense, le Chrysler Building et sa fléche brillante, l’ONU et ses drapeaux, le Rockefeller Center et son panorama impressionnant, la Trump Tower et son intérieur de marbre rose et l’Apple Store et ses Iphone 4 souffrant de problème d’antenne. Ensuite, direction Central park pour une petite sieste amplement méritée au vu de la chaleur.


Le lendemain, nous partons pour l’Empire State Building, celui là même où Kong a fait grimpette. Puis, après un petit détour par le Flatiron Building, nous repartons en direction de SoHo et de Chinatown. Ca fourmille de monde, c’est vraiment un autre aspect de new York. En continuant notre chemin, les asiatiques se font moins présents, les immeubles reprennent de la hauteur. On arrive dans le secteur de Wall Street. Mais avant ca, passage obligé par l’hôtel de ville et le palais de justice (avec ses imposantes colonnes, le poids de la justice sans doute) puis le pont de Brooklyn et Pier 17. Encore de très belles vues.


Enfin, nous arrivons au New York Stock Exchange, le bâtiment que l’on voit à chaque reportage TV sur la crise…

L’étape suivant, c’est le ferry reliant Manhattan à Staten Islande et passant devant la statue de la liberté. Après avoir assisté au couché du soleil sur la baie de New York, nous reprenons le ferry, mais de nuit cette fois. Bien positionné à l’avant du bateau, on en prend plein la vue. C’est vraiment comme dans les films. Pour finir, nous repassons par Time Square. De nuit, cela prend vraiment une autre dimension.


Les montréalais ayant des impératifs lundi matin, ils repartent dès le dimanche midi. C’est donc tout seul que je prends la direction du MET (le Metropolitan Museum, le louvre local). Il y a de tout pour tout le monde, c’est immense. Pour ma part, je retiendrais surtout la salle des armes et armures avec ses quatre chevaliers dans le hall principal :D. J’ai aussi pu manger sur le toit-terrasse du musée. De là, on a une magnifique vue sur Central park. En plus, en ce moment, il y a une structure de bambou sur toute la terrasse qui apporte un peu d’ombre plus que bienvenu.


J’ai passé le reste de la journée à revenir tranquillement par Central park toute en profitant des différents spectacles de rue que j’ai pu croiser.

vendredi 23 juillet 2010

L’anecdoc©

Tous les midis, je mange dans la salle à manger de l’appartement du labo. Aujourd’hui, comme j’avais oublié d’apporter mon dessert pour le repas du midi, je me suis acheté un muffin aux raisins à la cafétéria de l’étage supérieur. Le temps du repas venu, je gobe ma pizza et passe enfin à mon muffin sur qui je louchais depuis le début du repas.

A ce moment clef du récit, il me faut effectuer un petit intermède technique.

Ceci est un muffin :



Les plus habiles l’auront sans doute remarqué, mais le muffin est contenu dans un emballage de papier sulfurisé duquel la pâte déborde amplement.

Cette intermède terminé, reprenons le cours de notre histoire. Pour rappel, je m’apprêtais à manger mon muffin, et plus rien ne pouvait le sauver. Suivant une technique d’approche basée sur le cornet de glace, je décide de commencer l’empiffrage par la partie à découvert. Ceci fait, il ne resterait plus qu’à déballer la partie comprise dans le papier sulfurisé pour achever le muffin.

Schéma pour ceux qui ont du mal à suivre :

Je suis à peut prêt persuadé que si on donne un muffin à n’importe quel homo sapiens lambda, il y a de fortes chances pour que celui-ci utilise une technique d’approche similaire à la mienne (cf. schéma).

Mais voilà, alors que j’avais entamé le muffin depuis environ une minute, mon voisin de table se tourne vers moi et me lance un : « mais tu le mange à l’envers ! »

La seconde d’après, toute la tablé, soit neuf personnes, me regardait comme si j’avais commis un sacrilège. On m’expliqua alors qu’il y a une façon de manger un muffin. Il faut d’abord enlever le papier sulfurisé, puis commencer par le bout tendre pour finir par le bout dur (comprendre le plus cuit). J’aurais donc appris quelque chose aujourd’hui. Même la plus insignifiante pâtisserie peut cacher des pièges.

Je conclurais par le dialogue du jour : « Faut toujours finir par le bout dur. »  « C’est le meilleur. »

PS : Ce week end, c’est rafting le samedi et ballade en vélo dimanche \0/

PS2 : vive les prêts gratuits de vélo pour les étudiants de l’université de Sherbrooke \0/. Le parcours jusqu’à chez moi n’étant qu’une longue descente, je n’ai pu tester, pour le moment, que les attributs « frein » et « roue », j’espère que les fonctions changer_vitesse(int vitesse) et pédaler() marchent bien…

lundi 19 juillet 2010

Un ptit tour

L’université de Sherbrooke est située à flan de colline du Mont Bellevue. En plus d’être un « mont » c’est aussi un parc. Ca fait un bout de temps que je me disais qu’il faudrait que j’aille y faire un tour. Voilà qui a été fait.

Comme c’était sur le chemin, je suis passé par l’Université, c’est donc l’occasion d’en toucher quelques mots. Le campus fait à peu près 1 km² (sans compter l’annexe de Longueuil, situé à côté de Montréal). Ca me rappel beaucoup le campus de la fac de sciences de Nantes. Plusieurs groupes de bâtiment séparés par de grandes zones de verdure. Autant dire que le cadre est très agréable, en plus en ce moment il y a plein de fleurs.


Il y a aussi un réseau de souterrain reliant les bâtiments. Pratique en hiver, mais on ne peut plus glauque en été…


Une fois à l’orée de la forêt (le mont étant un parc et le parc une forêt, ou l’inverse), j’ai juste eu à suivre le chemin. Ici pas de sentiers tout boueux envahis par la végétation, j’ai pu faire un jolie tour juste en suivant un chemin de gravillons en parfaite état. Aucuns challenges ! Bon, en réalité, il y a quand même des petits sentiers tous boueux avec des bosses et des racines, mais ils sont fait exprès pour le VTT (c’est même balisés). N’empêche qu’ici les parcs sont vraiment bien entretenus, la preuve :

Au final, en 2 heures, j’ai pu voir la croix lumineuse (Une croix sur un mont ? J’ai une curieuse impression de déjà vue), voir un écureuil zébré et deux daims, faire les 2/3 du sentier principal, trouver le sommet (sans même avoir à utiliser les algorithmes du cours de méta heuristique !) et faire un paquet de pause pour gober des framboises.

En passant, j’ai enfin trouvé un panorama sur Sherbrooke :

 


Vous remarquerez qu’il n’y a pas de gratte ciel. C’est aussi pour ca que les Québécois aiment beaucoup cette ville. Il y a tous le confort des grandes villes toute en étant proche de la nature et loin du stress et de la suractivité de Montréal (je ne fais que transposer ce que j’entends hein ;) ).

Pour finir, une vue satellite pour mieux visualiser :


PS : Et en super bonus, un fond d’écran made in Sherbrooke. :)



mercredi 7 juillet 2010

"New York, New york"

chantait Frank Sinatra. C’est avec cette mélodie en tête, qui rappellera des souvenirs à certains, que je suis parti vers LA ville. Là où tout peut se faire et se défaire, là où le rêve américain puise ses sources, là où il faut aller au moins une fois. Symbole du gigantisme architectural, de la mondialisation et du libéralisme à outrance, New York ne se raconte pas (enfin je vais quand même essayer ^^), New York se visite.

Pour résumer de façon imagée, New York c’est à la fois ca : 

ca :

Et ca :


On connait tous New York. On a tous vu d’innombrables images dans les films, les séries ou même la pub. Aussi, je me demandais si je n’allais pas être déçu. Dès le 1er panorama, je me suis bien rendu compte qu’il n’y aurait pas de déception. Après une dizaine d’heures de car, une vue sur Manhattan depuis la berge de Brooklyn nous surprend au petit matin. La réaction de Tony réveillé par Billy pour l’occasion résume bien notre pensé : « Oh putain ! ». Non seulement c’est aussi gigantesque que dans notre imaginaire, mais c’est aussi beaucoup plus impressionnant de le voir en vrai.


Time Square se trouvant à deux rues de notre point de chute, notre première destination semble tout indiquée. Là encore, ca correspond tout à fait à ce que l’on peut voir dans les filmes, mais je trouve ca beaucoup plus grand que ce que je pensais, surtout en longueur. Un Starbucks Coffee entre alors dans notre champ de vision, et comme on commence à avoir très fin... L’intérieur ne possède pas de quoi s’asseoir. Par contre, à l’extérieur, en plein milieu de Time Square, se trouve un ensemble de tables et de chaise sur un bout de la place fermé à la circulation. S’ensuit un petit déjeuner des plus improbables que l’on n’oubliera pas de sitôt !